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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 21:56

Quiconque abandonne quelque chose pour Allah,

Il le lui remplacera par quelque chose de meilleur

Shaikh 'Ali Hassan Al-Halabi

 

 

L'enseignant de nos enseignants, [1] le grand savant et l'historien, Shaikh Muhammad Raghib At-Tabbakh, rahimahullah, a mentionné l'histoire suivante dans son livre "I'lam Nubala bi-Tarikh Halab Ash-Shuhaba" (7/231) :

 

« Shaikh Ibrahim Al-Hilali Al-Halabi - un savant pieux et noble - a voyagé vers l'Université d’Al-Azhar pour la recherche de la science. En cherchant la science, il est devenu très pauvre et comptait sur la charité. Une fois, plusieurs jours ont passé sans qu’il ne trouve rien à manger, il était donc extrêmement affamé.

 

Donc il est sorti de sa chambre à Al-Azhar pour demander quelques restes de nourriture. Il a trouvé une porte ouverte de laquelle émanait une plaisante odeur. Il a donc ouvert la porte et s'est trouvé dans une cuisine, sans personne autour. Là, il a trouvé quelques  mets appétissants, donc il a saisi une cuillère et l'a plongé (dans le récipient), mais lorsqu’il l'a amené à sa bouche, il s'est retenu de le manger, puisqu'il s'est rendu compte que l'on ne lui avait pas donné la permission d'en manger. Donc il l'a laissé et est retourné à sa chambre dans le dortoir d'Al-Azhar, mourrant de faim.

 

Mais après moins d'une heure, un de ses enseignants, accompagné par un autre homme, est entré dans sa chambre. Et son enseignant lui a dit : « ce noble homme est venu me voir car il cherche un étudiant en science pieux pour marier sa fille et je t’ai choisi pour lui. Alors lève-toi et viens avec nous à sa maison où nous pourrons achever le contrat de mariage entre toi et sa fille, et tu deviendras un membre de sa maison. » Donc Shaikh Ibrahim a lutté pour se lever, obéissant à l’ordre de son enseignant et est parti avec eux. Et ils l'ont emmené à la même maison dans laquelle il était entré et avait plongé la cuillère dans la nourriture !

 

Ainsi, quand il s'est assis, le père de la fille l’a mariée et la nourriture a été apportée. C'était la même nourriture que celle dans laquelle il avait auparavant plongé la cuillère et qu'il a abandonné. Mais maintenant il en mangeait et il s’est dit à lui-même : « je me suis retenu d’en manger quand je n'avais aucune permission, mais maintenant Allah m'a donné cette nourriture avec la permission. »

 

Plus tard, cette femme pieuse est retournée avec lui à Halab, après qu'il ait fini ses études. Et elle lui a donné des enfants pieux. »

 

Donc ceci est le fruit de la patience et ceci est le résultat pour celui qui craint Allah (taqwa), comme Allah dit : « et quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue favorable et Il lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. » [Sourate At-Talaq : 2-3]

 

Mais quant à ceux qui sont hâtifs - ceux qui ne distinguent pas entre la vérité et le mensonge, recherchant les vanités temporaires de cette vie - ils n'éprouveront jamais rien d’autre que chagrin et peine dans leurs cœurs, car ils n'atteindront jamais la vie d’ici-bas et ne complèteront non plus jamais la religion.

 

Ceci parce qu'ils oublient - ou négligent peut-être – la parole d'Allah : «  Allah ne suffit-il pas à Son serviteur ? » [Sourate Az-Zumar : 36]

 

Quant à ceux qui sont patients et fermes et qui craignent (taqwa), ils gagneront dans cette vie et trouveront gloire et honneur auprès de leur Seigneur le Jour du Jugement. Et Allah dit : « Et fais la bonne annonce aux endurants. » [Sourate Al-Baqara : 155] Et Il dit : « les endurants auront leur pleine récompense sans compter. » [Sourate Az-Zumar : 10]


 

 

Notes de bas de page :


[1] note du traducteur : Il fait référence à l’imam Al-Albani, qui était un étudiant de Shaikh Muhammad Raghib At-Tabbakh.

 

 

Source : magazine Al-Asalah (n°31, page. 60-61)

Traducteur : Personnel d’Al-Manhaj. Com

12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 16:22

 Epître sur le voile de la femme la musulmane

- رسالة الحجاب - من أدلة القرآن‏

Les questions sur le voile sont nombreuses, cet épître expose le problème avec pédagogie et science...Sheikh Muhammad Ibn Salih Al 'Outhaymine (rahimahou Allah) apporte les preuves tirées du Coran et de la Sounna du Messager d'Allah (que la paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) ainsi que les paroles rapportées de nos pieux des pieux prédécesseurs.


 

Le voile est la tenue de la femme musulmane, le  port de ce voile en Islam est une prescription divine, donc une obligation pour les femmes. Nous pouvons démontrer cette obligation de la façon suivante :


Allah a dit à propos de la prière et de la Zakat (l’aumône légale) : « Dis à Mes serviteurs qui ont cru, qu'ils accomplissent la prière (la Salât) et qu'ils dépensent (dans le bien) en secret et en public de ce que Nous leur avons attribué... » Sourate 14 ; v 31

 
Ce verset coranique met donc en évidence l’obligation de l’accomplissement de la prière et celle du prélèvement de la Zakat. Et considérez à présent ce qu’Allah dit à propos du voile : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines… »  Sourate 24 ; v 31

 
« O Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles... » Sourate 33 ; v 59

 
Quelle différence trouvez-vous entre le premier verset et ces deux derniers ? Aucune !

Autant le premier affirme l’obligation de la prière et de la Zakat, autant les deux autres derniers affirment l’obligation du port du Hijab. En outre, Allah a dit : « …Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs... » Sourate 33 ; v 53

 

Ceci est un ordre divin adressé historiquement aux compagnons du Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui, pour leur enseigner les bonnes conduites à tenir lorsqu’ils veulent s’adresser aux femmes du Prophète. Et cet ordre s’applique à tous les musulmans en cas de dialogue avec les femmes qui leur sont étrangères. Remarquez que l’ordre est adressé aux plus purs et pieux de cette communauté (Oumma) islamique qui sont les compagnons du Prophète et cela à l’égard des femmes du Prophète qui leur sont interdites en mariage puisse qu'Allah les a juridiquement rendues mères de tous les musulmans jusqu'à ce que la Terre et ses habitants soient hérités par leur Créateur. Que dire alors de nous aujourd’hui ? Ceci montre donc que le port du voile pour la femme musulmane est une adoration au même titre que les autres obligations de l’Islam tels que la prière (la Salât), je jeûne (sauwm), l’aumône légale (Zakat), le pèlerinage (Hadj), le petit pèlerinage (‘Omra), le respect des engagements, le respect des parents…


I – Les preuves dans le Coran :

Parmi ces preuves nous pouvons citer :


1) Le Très Haut dit : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leurs voiles (Djouyoubihinn) sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, O croyants, afin que vous récoltiez le succès. » Sourate 24 ; v 31


La preuve de l’obligation du port du Hijab pour la femme en présence des hommes étrangers (qui peuvent l’épouser) à travers ce verset se manifeste sous plusieurs aspects :


- Allah –le Très Haut- a recommandé aux croyantes de protéger leurs sexes et cette recommandation implique la protection contre tout moyen conduisant au sexe. Aucune personne intelligente ne doute que le voile du visage compte parmi les moyens de la protection du sexe. En effet, le dévoilement du visage est une cause de l’attrait du regard sur le visage impliquant l’admiration et la recherche de la jouissance à travers ce regard, ce qui conduit finalement à chercher à s’approcher et à se mettre en contact avec ce visage. Dans un Hadith, le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui,  a dit : « Les deux yeux forniquent  et leur fornication est le regard…et le sexe confirme ou infirme cela ».  [Rapporté par Al Boukhari]

Si le voile du visage compte parmi les moyens de la protection du sexe, il devient alors une recommandation divine car les moyens ont le même statut que les objectifs.


- La parole du Très Haut : « Et qu'elles rabattent leurs voiles (Djouyoubihinn) sur leurs poitrines… ».


Le Khimâr est le foulard avec lequel la femme se couvre la tête comme un masque. Si la femme est tenue de rabattre son voile sur sa poitrine, elle est alors tenue de couvrir son visage soit parce que cela est une implication du voile soit par analogie car il est obligatoire de couvrir le cou et la poitrine alors il devient plus obligatoire de couvrir la visage car c’est le lieu de la beauté et de la tentation. En effet, les hommes cherchent la beauté de l’image ne demandent que sur le visage : s’il est beau, ils ne cherchent pas autre chose de plus important. C’est ainsi que si on dit qu’une telle est belle, on ne comprend de cela que la beauté du visage. Le visage est donc le lieu de la beauté que l’on convoite et sur lequel on s’interroge. Si tel est le cas du visage, comment comprendre que cette loi sage recommande le voile de la poitrine et du cou et autorise le dévoilement du visage ?


- Allah le Très Haut a absolument interdit l’exhibition de la beauté sauf ce qui en parait, c'est-à-dire ce qu’on peut cacher comme l’apparence des vêtements. C’est la raison pour laquelle Il a dit : « Et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît … » Sourate 24 ; v 31 et Il n’a pas dit : « …que ce qu’elles laissent apparaitre… ». Il a ensuite interdit une deuxième fois l’exhibition de la beauté sauf pour les gens qu’Il a exceptées, ce qui montre que la seconde beauté est différente de la première. Cette dernière est la beauté apparente qui se manifeste à chacun et qu’on ne peut cacher (l’apparence des vêtements, la taille de la femme…), tandis que la seconde beauté est la beauté interne, la beauté (la toilette de la femme) par laquelle la femme s’embellit. Si cette beauté était permise à tous, la génération dans le premier cas et l’exception dans le second, n’auront aucun sens ou intérêt.


- Allah le Très Haut  autorise l’exhibition de la beauté aux domestiques mâles impuissants parmi les hommes et aux garçons impubères qui ignorent toutes les parties cachées des femmes. Cette autorisation montre deux choses :

         a)  L’exhibition de la beauté interne n’est permise à personne parmi les étrangers sauf pour ces deux groupes (les domestiques impuissants et les enfants impubères).


         b) La sagesse de la loi, c’est la crainte de la tentation par la femme et l’attachement à elle et il n’y a pas de doute que le visage est le lieu de la concentration de la beauté et de la tentation, son voile devient donc obligatoire afin que les hommes pubères n’en soient pas tentés.


- La parole du Très Haut : « Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures... » Sourate 24 ; v 31, signifie que la femme ne doit pas frapper avec son pied pour que l’on sache ce qu’elle cache comme anneaux et autres parmi les choses avec lesquelles elle se pare pour l’homme. S’il est interdit à la femme de frapper avec ses pieds de crainte de tenter l’homme qui entend le bruit de ses bracelets de pied et autres, que dire alors du dévoilement du visage ? Qu’est –ce qui est alors plus tentant ? Le fait que l’homme entende le bruit des anneaux de pieds de la femme sans rien savoir de sa beauté, s’agit-il d’une jeune ou vieille femme ? Ou s’agit-il d’une jolie ou vilaine femme ? Qu’est –ce qui est alors plus tentant ceci ou le regard du visage nu, plein de beauté, de jeunesse, resplendissant et embelli qui attire vers elle les regards et provoque la tentation ? Il n’y a pas de doute que tout homme qui a un penchant pour les femmes sait laquelle de ces deux tentations est la plus grande et laquelle des deux parties mérite plus d’être couverte et cachée ?


2) Le Très Haut dit : « Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n'espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d'enlever leurs vêtements de (sortie), sans cependant exhiber leurs atours et si elles cherchent la chasteté c'est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient. » Sourate 24 ; v 60.


La façon d’argumenter avec ce noble verset, c’est qu’Allah le Très Haut a précisé qu’il n’y a pas de reproche (péché) aux femmes atteintes de la ménopause qui n’espèrent plus le mariage parce que les hommes ne ls désirent plus à cause de leur âge avancé. Allah les lave de tout reproche si elles déposent leurs grands voiles de sortie à condition que le but de ce dépôt ne soit pas l’exhibition de la beauté. On sait naturellement que déposer les grands voiles, ne signifie pas qu’elles restent nues mais cela signifie le dépôt des habits qui sont portés au-dessus de la robe, c'est-à-dire ce qui ne cache pas ce qui paraît généralement tels le visage et les mains.


Ainsi, les habits dont le dépôt est autorisé sont les grands voiles qui couvrent la totalité du corps. L’autorisation particulière accordée à ces vieilles femmes montre que les jeunes femmes qui espèrent le mariage ont un statut différent [c'est-à-dire doivent se couvrir en cas de sortie ou présence étrangère]. Si la règle était générale pour toutes les femmes dans le dépôt des grands voiles et l e port d’une chemise ou robe légère, la particularisation n’aurait aucun intérêt.


La parole du Très Haut : « sans cependant exhiber leurs atours… » est un autre argument montrant l’obligation du hijab à la jeune femme qui espère le mariage car généralement si elle découvre son visage, c’est qu’elle veut montrer sa beauté pour attirer les hommes afin qu’ils la complimentent et lui fassent ses éloges…Rares sont les femmes qui ne visent pas cela à travers l’exhibition de leur beauté et la loi n’est pas fondée sur qui est rare.


3) Le Très Haut dit : « O Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Sourate 33 ; v 59.


Ibn ‘Abbâs – qu’Allah soit satisfait de lui ainsi que son père – a dit : " Allah a recommandé aux femmes croyantes au cas où elles sortent pour un besoin, de voiler leurs visages en couvrant leurs têtes avec leurs grands voiles et de laisser un seul œil découvert ". Or la parole d’un compagnon est un argument qui, selon certains savants tient lieu d’un Hadith (élevé) au Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui. Comme l’affirme Ibn ‘Abbâs – qu’Allah soit satisfait de lui – le dévoilement d’un seul œil ne s’impose qu’en cas de nécessité : par exemple pour voir la route. Mais s’il n’y a pas de nécessité de dévoiler un œil, alors il n’y rien qui l’oblige.

Le Hidjab est l’habit porté au dessus du foulard, c'est-à-dire la mante (cape).

Oum Salam  – qu’Allah soit satisfait d’elle – a dit : " Quant ce verset fut révélé, les femmes des Ansars (gens de Médine) sortirent calmement, on dirait qu’elles portaient sur leurs têtes des corbeaux et portaient des habits noirs ".


Abou Obeyda As-Salmani a mentionné que les femmes des croyants avaient l’habitude de porter leurs grands voiles au-dessus de leurs têtes de sorte que seuls leurs yeux étaient visibles pour voir le chemin.

4) Le Très Haut dit : « Nul grief sur elles [de paraître non voilées] au sujet de leurs pères, leurs fils, leurs frères, les fils de leurs frères, les fils de leurs sœurs, leurs femmes (de suite) et les esclaves qu'elles possèdent. Et craignez Allah. Car Allah est témoin de toute chose. » Sourate 33 ; v 52.


Ibn Kathîr – qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit : " Quand Allah a recommandé aux femmes de se voiler en présence des étrangers, Il a précisé que cela n’est pas obligatoire en présence des proches parents énumérés par exemple dans la sourate 24 « …qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs… » Sourate 24 ; v 31.

Voilà donc quatre argumentations tirés du Saint Coran montrant l’obligation du port du Hidjab pour la femme en présence des hommes étrangers (qui peuvent l’épouser) et le premier argument ou verset renferme à lui seul cinq sortes d’argumentions.


Source : www.ibnothaimeen.com -  -http://alghourabaa.free.fr

www.islamhouse.com

27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 14:25

Les secrets des époux

Cheikh Abdel-Mouhssine Al-Quassim


Vendredi 9/5/1423 (19/7/2002)




Serviteurs d’Allah !




Craignez Allah sincèrement car celui qui craint son Seigneur sera élevé, et celui qui se détourne de lui, sera perdant.




O musulmans !


La famille est la base de la société, et les deux époux sont le noyau de sa construction:


{O Humains ! Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous connaissiez entre vous}.




La famille est l’abri qu’Allah a préparé pour l’homme, il y habite et y trouve la tranquillité.




Et avec le mariage, la terre est peuplée, l’âme trouve la tranquillité, et la vie est un plaisir ; de même que la vie devient organisée, et la chasteté et la protection contre l’adultère se réalisent.

 




Allah rassemble avec le mariage les familles éloignées et les descendances différentes.





Allah a promis avec le mariage la richesse et la prospérité dans la subsistance, et Allah ne manque jamais à ses promesses :



{S’ils sont pauvres, Allah les enrichira de Sa générosité}.




Il se peut que les soucis des époux soient nombreux, mais la bonne relation entre eux et l’amour les dissipent :




{Vivez avec elles avec gentillesse et si vous éprouvez pour elles quelque aversion, il se peut que vous détestiez quelque chose et qu’Allah y fasse pour vous un grand bien}.





Dans la famille, il y a la dispute et l’amour, la colère et la satisfaction ; l’homme est élevé par le bon comportement et la raison, il fait passer la compassion et l’amour avant toute chose, et il pardonne les erreurs. La femme a été créée d’une côte recourbée, donc, avec la patience à propos de ce que l’homme déteste d’elle, les affaires s’arrangent. Le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :



(Occupez-vous bien des femmes ! Car elles ont été créées d’une côte et la partie la plus recourbée de la côte est le haut ; si tu essayes de la rendre droite, tu la casseras ; et si tu la laisses ainsi, elle restera toujours recourbée. Donc, occupez-vous bien des femmes) rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.



Celui qui est d’une bonne famille, a le cœur tendre ; vos femmes portent vos enfants, protègent votre argent et gardent vos secrets ; donc, soyez doux envers elles, souriez-leur car le sourire fait revivre les cœurs et efface la haine. Faire l’éloge des femmes à propos de leurs vêtements, de la nourriture, et de leur beauté, les réjouit beaucoup.




Les cadeaux entre les époux sont la clé des cœurs, ils engendrent l’amour et la joie. Etre gentil avec l’épouse et éviter l’orgueil sont les particularités d’une vie heureuse ; Omar ibn Al-Khattab (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit :





« L’homme doit être dans sa famille comme un enfant, c’est-à-dire dans la gaieté et la facilité ; mais lorsqu’il se trouve avec les gens, il doit être un homme ».


Soyez des maris pieux dans votre vie, elles seront, par la grâce d’Allah, des épouses pieuses ; ne regardez pas ce qui vous est interdit, car le péché est un malheur dans la maison conjugale ; et regarder les chaînes télévisées retransmises par satellite, rend la femme laide aux yeux de son mari et diminue la valeur de son mari à ses yeux ; alors les cœurs s’éloignent, l’amour diminue, la tendresse disparaît, et la discorde commence.


Soyez avec vos épouses comme vous voulez qu’elles soient avec vous dans tous les domaines de la vie, car elles aiment de vous ce que vous aimez d’elles ; Ibn Abbass (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit :





« J’aime me faire beau pour la femme comme j’aime qu’elle se fasse belle pour moi ».




Ecoutez les paroles de vos épouses avec un bon cœur et avec contentement, car les épouses du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) discutaient ses opinions et il ne se fâchait pas contre elles.





Le fait que le mari ne prenne l’argent de sa femme qu’avec son consentement fait partie de la grandeur d’âme, car son argent lui appartient ; dépensez votre argent pour les besoins de vos épouses et ne soyez pas avares

Soyez bons, doux et proches des enfants ; parlez-leur et rendez-les joyeux ; car lorsque le prophète (qu'Allah prie sur et le salue) voyait sa fille Fatima, il lui disait :


(Bienvenue à ma fille, puis il la faisait s’asseoir à sa droite ou à sa gauche) rapporté par Mouslim.


L’homme doit être tendre envers les membres de sa famille, Al-Bara (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit :





« Je suis rentré avec Abou Bakr chez lui ; sa fille Aïcha était couchée à cause de la fièvre ; j’ai alors vu son père Abou Bakr embrasser sa joue en disant : comment vas-tu ma petite fille ? » Rapporté par Al-Boukhari.


L’homme doit aussi accomplir les travaux de la maison, Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) fut interrogée à propos de ce que le messager d’Allah faisait chez lui ; elle répondit :


« Il était un homme comme les autres, il nettoyait ses vêtements, trayait sa brebis et il accomplissait lui-même ses affaires » Rapporté par Ahmed.



Dépensez généreusement votre argent pour les membres de votre famille ; ne blâmez pas vos épouses à cause de leurs défauts ; ne laissez pas apparaître les problèmes conjugaux devant les enfants car cela a des effets sur l’éducation et le respect des parents. Evitez de vous mettre en colère car cela engendre la haine, cachez les problèmes entre vous et vos épouses, et pardonnez les erreurs est plus proche de la raison et de la piété ; Omar ibn Al-Khattab (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit :


« Les femmes doivent être protégées, donc cachez-les dans les maisons ; et corrigez leur faiblesse avec le silence).




Le droit que la femme a sur l’homme est très important, Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :


« Le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) parlait beaucoup de Khadija (qu'Allah soit satisfait d'elle) ; parfois, il égorgeait une brebis, la découpait en morceau et l’envoyait pour les amies de Khadija. Alors, je lui disais parfois : c’est comme s’il n’y avait dans ce monde que Khadija » Rapporté par Al-Boukhari.



La femme habile (intelligente) fait que son cœur soit pour son mari, elle fait qu'il trouve la tranquillité auprès d’elle, elle le rend joyeux en lui parlant, elle se fait belle en étant satisfaite de ce qu’elle a, et elle a de bonnes relations avec lui en lui obéissant. Elle reconnaît le bienfait du mari et sa valeur, elle lui donne ses droits et croit à son rang élevé ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :




(Si je devais ordonner à une personne de se prosterner devant une autre personne, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari).


Cheikh Al-Islam (qu’Allah lui fasse Miséricorde) a dit :



« La femme n’a pas de droit plus important après le droit d’Allah et de son messager que le droit du mari ».

Si la femme pieuse voit son mari commettre un péché, elle lui fait se rappeler Allah ; si elle le voit rechercher la vie de ce monde, elle lui rappelle la vie de l’autre monde ; elle l’aide dans les difficultés ; elle ne dévoile pas ses secrets et ne lui désobéit pas ; elle aide son mari à être bienfaisant envers ses parents ; elle recherche la satisfaction de son Seigneur en faisant que son mari soit satisfait d’elle ; elle ne lui reproche pas ses erreurs ; elle protège son honneur en secret et en public ; s’il est présent, elle est généreuse envers lui, et s’il est absent, elle protège son honneur.





Elle ne demande pas à son mari de faire des dépenses excessives, son seul souci est l’obéissance de son Seigneur en recherchant la satisfaction de son mari et en donnant une bonne éducation islamique à ses enfants ; elle n’élève pas la voix sur son mari et elle ne s’oppose pas à ses opinions ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a annoncé à Khadija (qu'Allah soit satisfait d'elle) la bonne nouvelle d’une maison en perle dans le paradis, dans laquelle il n’y a pas de bruit ni de fatigue. Ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :



« Il n’y a pas de bruit ni de fatigue dans cette maison car elle n’a jamais élevé la voix sur le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) et elle ne l’a jamais fatigué ; elle n’a jamais élevé la voix sur lui et elle ne lui a jamais fait du mal ».

Et une femme sage parmi les Arabes a donné des conseils à sa fille lors de son mariage en lui disant :


« O ma petite fille ! Tu n’atteindras jamais ce que tu aimes de lui jusqu’à ce que tu fasses passer sa satisfaction avant la tienne, et son envie avant la tienne, et ceci pour ce que tu aimes et que tu détestes ».




La chasteté est le centre de la bonne vie et la beauté de la femme est le fait qu’elle reste chez elle, Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :




« La meilleure chose pour la femme est qu’elle ne voit pas les hommes et qu’ils ne la voient pas ».


La femme pieuse est obéissante à son Seigneur, ensuite à son mari ; elle ne s’enorgueillit pas et ne s’oppose pas à lui ; elle fait tous les efforts pour le repos de son mari, elle est toujours à son service, elle recherche sa satisfaction, elle se protège (de l’adultère), sa main est dans la main de son mari, elle ne dort pas s’il est en colère contre elle jusqu’à ce qu'il soit satisfait d’elle, et ceci car elle a la certitude que sa réussite et son entrée au paradis dépendent de son obéissance à son mari tout en accomplissant les obligations qu’Allah lui a ordonnées.


O musulmans !



Le bienfait ne peut pas être remercié par le péché, et la nuit de noce fait partie des grands bienfaits d’Allah ; la réjouissance de cette nuit ne doit pas se faire en y enlevant la pudeur ; donc, les vêtements qui laissent apparaître la nudité sont interdits pour les femmes la nuit du mariage, même entre les femmes à cause des tentations et du manque de pudeur. De même que les chansons et la musique sont interdites pendant les nuits de noce ; et la Sounnah prescrite par l’Islam est de frapper sur des tambourins pour les femmes seulement.



Et prendre des photos fait partie des grands péchés, celui qui prend des photos est menacé par la malédiction et l’entrée en enfer ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :


(Tous ceux qui prennent des photos sont dans l’enfer).


Il se peut que les photos des femmes arrivent aux mains d’hommes qui n’ont pas le droit de les voir ce qui peut être la cause de l’effondrement des maisons. De plus, les savants ont interdit de répondre à l’invitation des cérémonies de mariage dans lesquelles il y a des choses illicites et que nous ne pouvons pas changer. Il est interdit aussi de gaspiller l’argent et la nourriture dans les cérémonies de mariage.



Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudit :


{C’est lui qui créa à partir de l’eau une espèce humaine qu'il unit par les liens de la parenté et de l’alliance. Ton Seigneur est éternellement capable}.

 

Deuxième sermon



O musulmans !


Parmi les femmes, se trouvent certaines dont la pudeur les empêche de se plaindre, leurs cris sont conservés au fond des blessures de leurs cœurs, elles vivent en ayant des problèmes psychologiques dans leur société, elles dorment en étant inquiètes et tristes à cause des soucis et des pensées. Tous les jours, leurs rêves d’une vie heureuse disparaissent et elles souffrent par peur de rester pour toujours célibataires.




Elles n’ont pas connu le bienfait d’être une mère et une épouse. Elles ont gâché leur vie à cause de fausses conditions pour le choix de leurs maris, d’autres ont préféré les études au lieu de construire une famille, ensuite, elles furent surprises du refus des hommes de les épouser à cause de leur âge avancé. Quelle est la valeur du diplôme alors qu’elles sont privées d’un mari et des enfants ?


Et parmi les pères, certains sont injustes envers leurs filles en retardant leur mariage voulant profiter de leur emploi et de leur argent ; d’autres sont injustes envers elles en les mariant avec le fils de leur oncle pour suivre les coutumes qui s’opposent à la religion.



Pour éviter ces problèmes, il faut marier les filles alors qu’elles sont encore jeunes ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) se maria avec Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) alors qu’elle jouait encore à la balançoire, elle n’avait que neuf ans ; son âge ne l’a pas empêché de se marier avec le plus important des hommes et de supporter les devoirs de la maison du prophète et ses droits ; mais au contraire, cette petite fille était son épouse préférée (qu'Allah prie sur lui et le salue).

Donc, nous devons suivre notre religion pour que les jeunes hommes et les jeunes filles soient heureuses, en les mariant alors qu’ils sont jeunes et en facilitant le mariage ; ainsi, la société s’élèvera et sera protégée contre la perversion.



Source :

http://alharamainsermons.org